Jukebox Animes

 

REDIRECTION
DU BLOG -->

http://www.ekran.moi.fr/

---> VOTEZ POUR CE BLOG SVP !


---> NOTEZ-LE ICI !!!





REDIRECTION
DU BLOG -->

http://www.ekran.moi.fr/

REDIRECTION !!!

--------//__ Bienvenue à tous et à toutes ! __--------
Image Hosted by ImageShack.us Ce blog consacré aux critiques et actus sur les animes, les dramas, les films asiatiques et les mangas est développé en coopération avec :
----> DDL et Torrent / D et T : http://news-mangas.over-blog.org/

REDIRECTION DU BLOG !!!
http://www.ekran.moi.fr

[---> Pour me contacter : dwarfanime@gmail.com]

Lundi 4 février 2008

NOUVEAU SITE --> E.K.R.A.N.

 

http://www.ekran.moi.fr/index.php

L'expérience Critik'anime est terminée, je viens d'ouvrir mon nouveau site, E.K.R.A.N. !!!

E.K.R.A.N. réunit articles, dossiers et fiches sur des supports aussi variés que le cinéma asiatique et international, les animes et mangas et leurs auteurs, les dramas, les sagas mp3, etc. Lisez nos avis, puis laissez les votres, nous sommes là pour vous écouter et vous aider !

J'ai donc décidé d'agrandir mon site et mon champ de production concernant les critiques, vous pourrez maintenant retrouver, en plus des animes, mangas, et tout ce que vous lisiez sur Dwarfanime et Critik'Anime, des critiques sur le cinéma international, des OST d'animes et de films, des dossiers sur la culture nippone, etc...

Je vous invite tous donc à me suivre dans cette nouvelle aventure, rejoignez la communauté d'E.K.R.A.N. !!
De plus, je recute des rédacteurs pour m'aider, que tous ceux qui sont intéressés me contactent (à  l'aide du formulaire), je peux d'ores et déjà vous annoncer la venue d'un nouveau critique dans l'équipe, Fangorn, qui m'aide pour la catégorie animes.

Venez tous me rejoindre, merci de votre fidélité, et à bientôt ! 
C'EST ICI !! ------> www.ekran.moi.fr

window.setTimeout("location=('http://www.ekran.moi.fr');",20000)
Lundi 31 décembre 2007

----> Site CritiK'Anime : http://critikanime.moi.fr/index.php


Salut chers internautes, mes lecteurs préférés (oui vous tous), non je ne suis pas mort, et ces derniers mois pendant lesquels mon blog s'est retrouvé assez délaissé ont été synonymes de changements importants dans ma vie. 

J'ai bien sûr continué à écrire des articles mais exclusivement pour le site Krinein pour lequel je travaille régulièrement en tant que critique dans la section animes, et j'ai passé le reste du temps au Québec avec ma petite amie.
Mais je vous ai aussi préparé une jolie petite surprise pendant ce temps là, c'est-à-dire la création de mon site CritiK'Anime en collaboration avec ma talentueuse amoureuse, qui en gros a tout fait sur le site, et moi j'ai juste rajouté les articles. J'ai décidé de faire un site pour me sentir plus libre et vous offrir de meilleures fonctionnalités dans vos recherches des animes, avec des dossiers et des articles mieux classés, une interface plus lisible, bref un meilleur outil pour nous tous, encore en construction mais ce ne sont que quelques détails, il est prêt, il me reste juste à faire de la pub, et bien entendu je compte sur vous pour en parler autour de vous, merci d'avance.

Encore une fois désolé pour tout ce temps durant lequel mon blog a été laissé à l'abandon, je vais reprendre doucement le rythme en publiant des articles sur mon nouveau site, je vous invite donc tous à y aller dès maintenant pour le découvir, j'espère sincèrement qu'il vous plaira, n'hésitez bien sûr pas à me faire part de vos réactions sur le formulaire de contact ou sur dwarfanime@gmail.com comme d'habitude, et bientôt vous pourrez laisser vos commentaires (vous pouvez déjà noter les articles).


A bientôt sur CritiK'Animes, je vous attend tous, Bonne et heureuse année à tous et merci beaucoup pour votre soutien !!!test49.jpg

----> Site CritiK'Anime : http://critikanime.moi.fr/index.php

Samedi 28 juillet 2007
  • Genre : Sport / Comédie
  • Auteur : Murata Yusuke, Richirou Inagaki
  • Studio : Prouction I.G.
  • Année de production : 2004
  • Licence : Non
  • Nombre d'épisodes : 1 x 30 mins

dvdcover-pilot.jpgLe premier OAV de la série Eyeshield 21, sorti à l'occasion du célèbre festival organisé par le magazine Jump : le Jump Festa Anime Tour 2004, est connu (plus ou moins, et meme plutôt moins) tout d'abord en tant que pilote de l'anime, avant de prendre le statut de "film".
Cet épisode spécial durant une trentaine de minutes se déroule juste avant la formation de l'équipe, à l'époque où Sena, Hiruma, Kurita et Monta étaient encore les seuls titulaires, et que l'équipe, en manque de joueurs, desèspère encore d'être reconnue.
Cet OAV prend donc le train de la publication du manga en marche, celui-ci sortant depuis 2002 au Japon, et se dote d'un scénario original écrit pour l'occasion par Richirou Inagaki, le scénariste du manga, et qui se situe juste avant les épreuves d'amission des nouveaux membres de l'équipe organisés à la tour de Tokyo. Un passage transitionnel donc, qu'on ne retrouve pas dans la série.


¤¤¤ Synopsis :
Le ton résolument sarcastique de cet OAV est annoncé dès l'introduction, dans laquelle on voit le héros Sena courir comme un dératé à travers les rues de la ville, défiant les limites de la vitesse humaine afin de se rendre aux... toilettes.
L'histoire en elle-même tourne en dérision le mélange toujours assez explosif entre sport et politique, de là à parler de magouilles et de matchs truqués il n'y a qu'un pas. Et c'est en effet le cas, quand un mystérieux commanditaire prévient le gouverneur que son équipe de petits protégés, les Uraharajuku Boarders, bénéficiera d'un match arrangé contre l'équipe réputée la moins dangereuse du lot, les Deimon Devil Bats de Sena et ses amis, en guise de barrage pour se qualifier pour le tournoi de printemps du Kantou (la région de Tokyo), le Golden Bowl.


¤¤¤ Critique :
Pour cet épisode unique, les graphismes ont été moins travaillés que ceux de la série, tant et si bien qu'on voit facilement que cet OAV a été réalisé à la va-vite. A titre d'exemple, pour simplement donner un aperçu imagé de ce dont Eyeshield 21 aurait l'air si son éditeur Shueisha décidait de l'adapter en série animée (un aspect justifié par le fait que les seiyuu/doublures voix sont des mercenaires engagés pour boucler rapidement un OAV et le présenter aux producteurs qui n'ont d'ailleurs pas été reconduits dans la série). Les fans de la série seront donc soit surpris, soit déçus par un character design assez simplifié, des visages enfantins et déformés par l'éxagération dans chaque expression, des faces carrées et grossières dans lesquelles on retrouve le style humoristique du manga, mais en un peu moins inspiré. L'animation elle aussi est assez médiocre, cependant suffisante pour un OAV promotionnel réalisé au plus pressé.
Le scénario quand à lui n'est qu'un prétexte à la mise en avant du héros, même si ses coéquipiers ont aussi droit à leur petit instant de gloire, et l'esprit d'équipe est encore une fois porté aux nues, dans le plus pur style Eyeshield 21. L'histoire est réduite à l'essentiel, c'est-à-dire des gags et quelques belles actions de jeu bien sympathiques, après une introduction un peu branlante (comme plus de la moitié de l'épisode).

Cet OAV joue donc sur un seul atout, surfer sur la vague du succès du manga et sur l'engouement suscité par un sport dynamique et sexy, très en vogue au Japon, en lui donnant une touche fashion et jeun's, parfois grossière, toujours amusante. Cette orientation très moderne destinée à attirer les jeunes spectateurs se retrouve dans tous les plans : le look des personnages (des jeunes branchés aux cheveux en pétard et péroxydés), le match qui se passe en pleine rue sur l'asphalte (et voila comment on invente le "Street Amefuto"), la musique techno ultra rythmée (à noter la participation du grand Kenji Kawai, compositeur sur les Ring et les Ghost in The Shell), les riders...

On pourrait se dire que ce pilote est raté dans l'ensemble, mais il faut se souvenir que ce n'était qu'un coup d'essai et qu'il est nomal qu'il soit imparfait. Ce n'est d'ailleurs pas un faux rebond mais un beau ricochet finalement car on y découvre le potentiel fédérateur et humoristique de la série, et l'épisode se rattrappe en fin de compte en nous gratifiant d'un twist final suprenant et loufoque. Sans oublier un moment culte à remarquer, l'arrivée fracassante d'Hiruma qui se fraye un chemin parmi les bosozokus (jeunes voyous à moto) qui ont pris possession du terrain d'entraînement de football, à coup de... bazooka.


Le film/pilote/OAV Eyeshield 21 Jump Festa Anime Tour 2004 met toutes ses balles dans le même panier pour marquer un grand coup dans les dernières minutes, dévoilant le potentiel énorme du concept Eyeshield 21, nous assènant à la pelle ses exploits sportifs, ses émotions fortes et ses mélodies victorieuses dynamiques, en est témoin la toute dernière image de cet OAV, un clin d'oeil démoniaque sur fond d'accord de guitare désincarné et destructeur.


Bonus song : non disponible
Mardi 24 juillet 2007
Desole pour le  retard dans les publications, je savoure des vacances bien meritees avec ma petite amie, de nouveaux articles paraitront dans les prochaines semaines.
Profitez bien vous aussi de vos vacances pour les petits chanceux qui en ont, je vous souhaite a tous un tres bel ete.

En attendant  la publication des deux prochains articles, Gasaraki et Eyeshield 21 Jump Festa 2004, voici deux AMV pour vous presenter les prochaines parutions sur dwarfanime


Tout d'abord un extrait de la serie Ergo Proxy, mélange d'action et de SF, parue en 2004-2005



Puis un trailer de Area 88, un actioner dramatique produit en 2004 se déroulant dans l'univers aérien
Vendredi 6 juillet 2007
  • Genre : Action / Arts Martiaux / Fantastique / Drame
  • Auteur : Yoshiaki Kawajiri
  • Studio : Madhouse Production
  • Année de production : 1993
  • Licence : Pathé Vidéo / Manga Video
  • Nombre d'épisodes : 1 x 94 mins


ninja-scroll.jpgEn 1993, le studio Madhouse productions adapte le premier manga écrit par Yoshiaki Kawajiri, Jubei Ninpucho (alias Ninja Scroll) afin d'en faire un film d'animation, en lui confiant l'écriture du scénario et la réalisation. Celui-ci est en effet un réalisateur déjà bien connu au Japon pour ses idées ambitieuses en termes de technicité visuelle et ses films qui ne passent pas inaperçus, notamment le très apprécié Wicked City sorti en 1987, avant de s'improviser mangaka avec Ninja Scroll. Propulsé par le succès du film, il retourne ensuite a ses premières amours pour se tourner complètement vers le monde de l'animation, notamment en tant que character designer, directeur de l'animation et réalisateur (Vampire Hunter D : Bloodlust, une participation dans Animatrix), mais ceci est une autre histoire.


¤¤¤ Synopsis :

Revenons à nos ninjas, et au scénario : Une grave épidémie touche le village de Shimoda, cependant son origine semble mystérieuse, et un groupe de bandits inconnus a été aperçu quittant le village dans la nuit. Un groupe de soldats, les ninjas Koga, est alors chargé par le seigneur de la région d'aller enquêter sur place. Pris en embuscade, ils sont presque totalement décimés par un démon très puissant, et seule une belle jeune femme, Kagero, parvient à en réchapper. Elle est sauvée par un ninja errant, Kibagami Jubei, qui va se trouver embarqué malgré lui dans ce imbroglio au cours duquel il va devoir affronter les serviteurs du Shogun des Ombres...


¤¤¤ Critique de la rédaction :

Ninja Scroll allie avec délice le charme désuet des vieux films d'animation (ceux qui avaient encore une âme à la place d'une débauche d'images de synthèse, et des personnages aux caractères bien trempés) aux mythes et légendes des ninjas. Au programme : action, fantastique, créatures improbables, sorcellerie, combats très NinjaScroll.jpgsanglants voire carrèment gore la plupart du temps, et scènes de sexe assez crues. Soyez prévenus, ce film n'est pas pour les enfants, mais pour un public d'adolescents ou d'adultes à la recherche d'adrénaline, d'hémoglobine et d'aventure.

L'animation, classique et efficace, est servie par des dessins très réussis, avec une exquise précision dans les détails pour donner vie à un monde à la fois pitorresque et inquiétant, symbolisé par les paysages superbes et la végétation dangereuse et envahissante des terrains accidentés de l'intérieur du Japon, très bien reproduits. Le character design est très personnel, présentant des visages assez géométriques et rugueux, avec un résultat magnifique en ce qui concerne les femmes et les protagonistes, aux traits pleins de finesse, tandis que les figurants sont affublés de visages semblables et quelconques, mais jamais négligés. On peut tout de même remarquer quelques expressions du visage trop figées ou ridicules (à cause des yeux qui sont mal centrés), mais rien de vraiment dérangeant ou désagréable. Les silhouettes, élancées et sveltes, rappellent un peu le trait gracile et féminin des personnages dessinés par Sachiko Kamimura pour City Hunter, ce qui correspond en gros au meilleur niveau de l'époque en termes d'animation et de fluidités des corps et des mouvements (on retrouve leskagero.jpg mêmes silhouettes frêles et fines dans Vampire Hunter D : Bloodlust ainsi que la même préposée au character design, Yutaka Minowa).  On le ressent d'ailleurs vraiment dans les combats, hallucinants de vitesse et de violence, parfaitement orchestrés, très inventifs et originaux (car mettant en scène à la fois des personnages aux pouvoirs et apparences variées et toutes les techniques de combats et les ruses des ninjas qui fascinent toujours autant notre imaginaire), un vrai régal.

Pour compléter ce ballet de violence et d'action, la musique, tantôt orchestrale et prenante, tantôt mystérieuse et bercée par des sonorités classiques, cordes et percussions japonaises, à l'effet hypnotique. Toute la bande-son est vraiment rythmée, utilisée pour souligner la rapidité des scènes de combat et assombrir une atmosphère d'ensemble déjà très angoissante, cauchemardesque et démoniaque.


yuminaru.jpg Dès les premiers instants, le script nous fait découvrir un monde dominé par l'avidité et la loi du plus fort, une histoire classique mélant vengeance, complots et luttes intestines pour le pouvoir, plus que communes à l'époque du Japon féodal. Ce qui fait le succès de Ninja Scroll repose bien entendu sur l'incroyable empathie créée par l'envergure de l'imaginaire évoqué par tout l'univers fantastique et énigmatique propre aux ninjas, ces combattants surentraînés aux pouvoirs surhumains.
Chaque étape du voyage de Jubei est parsemée de périls innombrables et de surprises de taille, qui rendent chaque minute du film captivante tant les combats, rebondissements et retournements de situation sont profusion.
Les dialogues sont savoureux, bourrés de répliques inoubliables, les personnages sont bien caractérisés et certains sont passionnants, du moine espion à l'abject Yurimaru en passant par Kagero la fem35511.jpgme ninja fatale, on est heureux de retrouver le bad guy effeminé et immaculé à la voix doucereuse et le vieux sage à la peau parcheminée et à l'humour déconcertant (un papy aussi tordu et barbant que Yoda dans Star Wars). N'oublions pas notre héros, Jubei, le vagabond à la logique implacable, en beaucoup moins silencieux qu'un Kenshin, mais armé d'un katana encore plus mortellement tranchant. A première vue, c'est un asocial renfermé et taciturne, un solitaire qui se soucie peu du lendemain et ne se fait qu'une chose, se battre. On découvre pourtant progressivement un personnage riche et complexe, dragueur et humoriste dans à ses heures, et surtout toujours prêt à se sacrifier, se jetant à l'aventure avec témérité sans se soucier des conséquences et s'enfonçant encore un peu plus dans les problèmes à chaque fois qu'il en sort. Son passé, qu'il soit douteux ou glorieux, jouera un rôle dans le film, mais bon cela on s'en doutait.

Une histoire d'amour déchirante vient finir d'habiter ce film viscéral, sombre et violent, et compléter une once de contexte historique,la lutte interminable entre les légendaires clans Tokugawa et Toyotomi pour gouverner le Japon de l'ère Sengoku au 15ème siècle (le même contexte est repris dans le film Azumi en 2003, où l'on retrouve ce pays rural traumatisé par les bandits de grand chemin et les guerres claniques).
  
Ninja Scroll réunit donc tous les ingrédients d'un film culte, propice à la création de sa mythologie prop180px-midori_reg_copie5.jpgre, et il faut savoir ne pas s'arrêter à la simple notion de crédibilité pour apprécier cette oeuvre, que dis-je ce chef-d'oeuvre, et se laisser envahir par l'esprit mythique et le second degré subtil qui s'en dégagent. Celui-ci est en effet tel l'esprit des ninjas, cynique et manipulateur, furtif et sombre.
Regardez-le, regardez-le, regardez-le, c'est vraiment un film à ne pas rater, un style unique à dévorer pour le plaisir des yeux et des oreilles.


Notation : 8.5/10

Bonus clip : Trailer du Film

Images aléatoires

Newsletter

Inscription à la newsletter

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus