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Lundi 19 mars 2007

Genre : Romantique / Vie quotidienne / Ecchi

Ce qu'on aime dans les animes c'est quand ils nous font découvrir un pan assez méconnu de la culture japonaise, depuis un angle original si possible, et c'est sur le cas des mariages arrangés que nous nous penchons avec Okusama wa Joshikousei.


 L'anime impose tout de suite son originalité par un pitch intéressant qui s'appuie sur la nature même de la relation entre les deux protagonistes : Asami, 17 ans, est mariée à son professeur de physique-chimie, Danna-sama, qui a déjà bien dépassé la vingtaine... Cette situation particulièrement incongrue est difficile à vivre car le couple se croise tous les jours au lycée et doit faire trés attention à ne pas dévoiler une relation interdite qui, si elle était découverte, provoquerait le renvoi immédiat du professeur (aucune relation avec un élève n'est autorisée bien sûr). Mais Asami est tellement folle amoureuse de son mari qu'elle a souvent du mal à cacher ses sentiments, et dès qu'ils se retrouvent à la maison l'atmosphère est trés chaude car elle met en oeuvre tous les moyens possibles pour réussir à le séduire, le pauvre Danna-sama ne pouvant répondre à ses avances car son beau-père la surveille de près (il ne veut pas en effet que le mariage soit consommé avant la majorité d'Asami). La situation va encore empirer avec les irruptions soudaines d'une nouvelle voisine un peu trop curieuse et d'une jeune et jolie enseignante un peu trop entrepenante qui vont bouleverser le quotidien pourtant si tranquille du jeune couple et mettre leur secret en danger...


 Okusama wa Joshikousei est une petite série romantique sans grande prétention mais agréable à suivre, dotée d'un humour et d'une ambiance essentiellement "kawaii" mettant en scène les quiproquos et les situations burlesques typiques du genre "shojo" qui nous font toujours sourire. La série se démarque tout de même par l'importance et l'originalité de son sujet, et les problèmes occasionnés au jour le jour par la différence d'âge, l'obligation du secret, la relation professeur / élève et la condition d'une jeune femme mariée dans la société japonaise (totalement dévouée à son mari c'est le cas de le dire) sont traités et analysés de manière intéressante. Le principe du mariage arrangé reste le gros atout utilisé (à bon escient) par la série pour accrocher notre attention jusqu'au bout, et le scénario met bien en valeur des étapes primordiales comme la découverte progressive de l'être aimé, la vie quotidienne à deux et les sentiments amoureux naissants qui peuvent fonder un vrai couple uni et heureux. Asami et Danna-sama sont d'ailleurs trés attendrissants (Asami l'est presque trop...) et on se laisse passionner assez facilement par l'évo lution de leur relation face aux menaces extérieures, et pour ne rien gâcher la jeune fille et les autres personnages féminins nous gratifient de quelques trés sympathiques scènes "ecchi". Les graphismes et le "character design" sont un peu  "guimauvesques" mais conviennent trés bien à l'ambiance rose bonbon de l'anime.


 Okusama wa Johikousei reste assez efficace par rapport à sa mission : montrer que le mariage arrangé (chose trés répandue au Japon, car les jeunes adultes travaillent tellement qu'ils n'ont pas toujours le temps de faire des rencontres) peut parfois faire naître une vraie relation amoureuse, un peu comme le faisait la série Ai Yori Aoshi, mais recentré ici à un niveau plus contemporain, adulte et concret (un peu). L'ensemble est trés plaisant à regarder, émoustillant et coquin, drôle et attendrissant, sucré et relaxant, et sait rester court et simple pour notre plaisir.
"Kawaïsant" et sentimental à souhait.


Okusama wa Joshikousei (ma femme est une lycéenne) : 13 épisodes, série non licenciée.

Tous les épisodes disponibles en streaming ICI !!!

Notation :
--> Graphismes : 8.5/10
--> Scénario : 8.5/10
--> Doublage : 7.5/10
--> Puissance : 8.5/10
--> Musique : 7.5/10
Total : 8.1/10


Bonus song : non disponible

Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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Vendredi 16 mars 2007
 Pour vous détendre un peu au milieu de toute cette lecture,  dwarfanime inaugure aujourd'hui une nouvelle catégorie relaxante : Vidéos Bonus !!


 Trailers, clips, extraits, AMV's, etc... vous seront proposés une fois par semaine pour rendre ce blog plus vivant !

 Ils seront accompagnés le plus souvent possible de petites actus sur les productions asiatiques (films, animes, mangas...) du moment, et /ou d'une petite citation tirée d'un dessin animé ou manga au hasard, histoire de vous faire sourire ou méditer un peu ;)


 Pour la première vidéo , commençons simplement par une petite chanson sympathique de notre chère Aya Ueto : Message.

Pour les incultes, Aya Ueto est l'actrice principale des films Azumi et Azumi 2, et se trouve être aussi une star de la télévision japonaise au travers des différents dramas (comme Attack n°1) et de clips musicaux.
Elle a donc une belle voix, du talent et du charme donc profitez bien de ces quelques minutes en compagnie de la belle Aya et à bientôt !!


 
 
 ---> Phrase de la semaine :

"L'absence de preuve n'est pas une preuve d'absence"
(The Boondocks, quand deux anciens marines essaient de justifier la guerre par rapport à la présence éventuelle d'armes de destruction massives en Irak...)
Par Kurono-kun - Publié dans : Vidéos bonus / News
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Mardi 13 mars 2007
Genre : Drame

Encore une jolie surprise avec cette courte série d'OAV sortie en 2006 et qui traite d'un sujet grave : l'enfance face à la maladie.

Yuuichi Ezaki
, un jeune garçon de 17 ans, est atteint d'une maladie grave qui le force à vivre au quotidien à l'hopital en attendant de pouvoir guérir. Sa vitalité et son esprit fonceur en font un peu la mascotte des autres patients et des infirmières, et son côté téméraire le pousse inlassablement à s'enfuir de l'hopital tous les soirs pour tenter de retrouver un peu de liberté sur le toit. Mais l'arrivée inopinée d'une jolie jeune fille de son âge dans le service voisin va enfin briser la routine du pauvre Yuiichi. Prêt à tout pour s'attirer l'amitié de Rika, petite ange caractérielle et trés gravement malade, il va tenter de tromper la vigilance de l'infirmière de service pour l'emmener voir son endroit préféré, sans se rendre compte qu'il risque de faire une grave rechute...

 


Impossible de ne pas se sentir ému au plus profond de soi quand on assiste à la dramatique rencontre de ces deux enfants rapprochés par le destin et la maladie dans un hôpital. C'est en effet au beau milieu de ce lieu où se côtoient quotidiennement la vie et la mort que nous est conté cet hymne à l'innocence, ce plaidoyer déchirant en faveur d'une jeunesse perdue qui va retrouver un tant soit peu d'humanité et d'espoir grâce à l'amitié, à la passion qui motive les différents protagonistes. Cette passion d'une force insoupçonnée qui nous prend aux tripes est montrée avec une telle franchise dans la série, qui multiplie son impact émotionnel d'autant plus, entre le courage et l'envie de vivre des enfants et la résignation des adultes, dont la violence du désespoir prend souvent le pas sur l'enveloppe protectrice.


Hanbun no Tsuki surprend par son "character design" mélant des aspects adultes et des tons plus enfantins, et le contraste avec le sujet traité donne une entité originale et bien plus réaliste qu'on ne pourrait le penser, au  point qu'il est difficile de ne pas se laisser aller à pleurer devant un récit quand à lui toujours effrayant de justesse, d'humilité, de violence, de tristesse et de sincérité. Bien que traiter d'un sujet presque universellement tabou (on a toujours peur de voir la maladie en face, surtout quand elle touche les enfants et qu'on se sent impuissant) paraisse difficile, l'atmosphère et la narration utilisant en alternance des moments tantôt crus et tantôt plus légers qui forment un tout immersif et prend le spectateur par la main avec un sourire bienveillant pour mieux le détruire par la suite. Ce parti pris de jouer avec nos émotions est totalement adapté et ne fait que souligner encore un peu plus la valeur de scènes poignantes (on a parfois l'impression de se faire arracher le coeur), voire même révoltantes, l'honnêteté du propos ne laissant aucune place à la pitié pour mieux nous révéler la force cachée dans cette déchirante tranche de vie.


Hanbun no Tsuki est un anime choc à vivre pleinement et à voir absolument, qui parvient à éviter l'écueil du sentimentalisme gratuit et larmoyant pour nous transmettre (sans pour autant jamais nous donner de faux espoirs) toute la force et la vitalité incarnée par la jeunesse insouciante de ses protagonistes. Ce petit chef-d'oeuvre touchera forcèment chacun de vous à sa manière (sauf si vous n'avez aucune sensibilité, ce que je ne vous souhaite pas), et ce que vous en tirerez dépendra ensuite de votre expérience personnelle, mais je vous assure qu'il ne vous laissera pas indifférent.

Cruel et émouvant.


 

 Hanbun no Tsuki ga noboru Sora : 6 OAV, série non licenciée 

 


Tous les épisodes disponibles en streaming ICI !!!

Notation :
--> Graphismes : 8.5/10
--> Scénario : 9/10
--> Doublage : 8.5/10
--> Puissance : 10/10
--> Musique : 8/10
Total : 8.8/10


Bonus song : non disponible

Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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Samedi 10 mars 2007
Genre : Comédie / SF / Méchas

Raimuiro Senkitan
est un anime hybride à connotation militariste sorti en 2006, mélant shojo, ecchi, SF, harem, mechas, et conflit historique, un sacré capharnaüm en quelque sorte...


Une légende de l'ère Meiji (1868-1912) raconte que 5 jeunes filles ont autrefois protégé le Japon contre les puissances belliqueuses qui l'entourent, et qu'elles sont devenues les gardiennes de l'archipel nippon... L'histoire commence bien plus tard, en pleine campagne, où Shintaro, un jeune homme bien sous tous rapports, va faire bien malgré lui, au hasard de sa marche dans les bois, la connaissance de plusieurs jeunes filles (5 en tout...) au caractères trés différents mais qui ont le point commun d'être toutes particulièrement candides voire agaçantes. Quand Shintaro arrive enfin à destination, l'école pour filles d'Amanohara, quelle n'est pas sa surprise alors qu'il se rend compte que son nouveau poste d'enseignant est situé dans une base secrète souterraine et que ces jeunes filles étourdies sont apparemment ses futures élèves ! Le pauvre est un peu dépassé par les évènements, surtout que leur comportement n'arrange pas les choses...

Quel est le secret de cette école ? Pourquoi a-t'il vu un étrange cuirassé abandonné tout près d'ici et pourquoi a-t'on fait appel à lui malgré son lourd passé ?


Raimuiro Senkitan est un anime héritier en droite ligne de la grande tradition des sentaï / mechas féminins (sentaï = série mettant en scène des héros pouvant se transformer ou utiliser des pouvoirs), avec la particularité intéressante que les mechas sont ici contrôlés par la pensée. Derrière ces héroïnes trés sexy et moulées dans des uniformes de marin remis au goût du jour (vive le cosplay et le fan service, et puis après tout on a l'habitude alors on ne va pas se mettre à râler !) se cache la volonté à peine déguisée de faire briller une fois encore la puissance et la supériorité de l'armée japonaise (fierté de toute une nation qui n'est plus aujourd'hui qu'un lointain souvenir). Ce parallèle est tout de suite visible dans Raimuiro Senkitan dès l'introduction, avec cette nostalgie ostentatoire de l'impérialisme japonais sous l'ère Meiji et la récupération à peine justifiée de l'ennemi héréditaire de l'époque :  la Russie.


Si le fond ne montre rien de bien nouveau (militaires + mechas = univers fortement manichéen), le scénario possède aborde tout de même nombre de points intéressants, notamment la situation du héros rattrappé par son passé et l'évolution de ses relations avec ses jeunes étudiantes, avec un soupçon d'ingénuité de leur part qui sert bien souvent (heureusement) à arrondir les angles.


Raimuiro Senkitan sait aussi se montrer mystérieux, humaniste, drôle et attendrissant entre les scènes d'action, une bonne humeur qui finit d'ailleurs par prendre le pas sur la courte durée reservée au combats. Ceux-ci sont plutôt bien réalisés même si un peu répétitifs, mais le niveau graphique et technique est plus que satisfaisant. Le "character design" est réellement agréable (les filles sont trés jolies, et le reste aussi) et tend à rendre l'ensemble crédible (un peu...) et plaisant.


On aurait pu craindre après les premiers épisodes de sombrer dans le déjà-vu, mais Raimuiro Senkitan sait se montrer digne de ses prédecesseurs et participe à sa manière au renouvellement du genre SF par sa combination des genres les plus prisés et répandus au Japon autour d'un thème à succès : "les jeunes filles combattantes avec des mechas" (et sexy, en option avec le GPS...), même si ses ambitions sont modérées par son court format (13 épisodes). 


Le rythme n'est pas déplaisant (bon pour se relaxer) et le côté harem est assez léger et cocasse (notamment les quiproquos habituels, toujours hilarants), l'ensemble tient la route sans jamais casser des briques mais vaut le détour. Facile d'accès, Raimuiro Senkitan se suffit à lui-même et ça fait du bien parfois !
 


Raimuiro Senkitan : 13 épisodes + 2 OAV


Tous les épisodes disponibles en streaming ICI !!!

 

Notation : 
--> Graphismes : 8/10
--> Scénario : 7.5/10
--> Doublage : 8/10
--> Puissance : 7/10
--> Musique : 6.5/10
Total : 7.4/10
  
Bonus song : Ending - Rinka 

                                       
Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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Jeudi 8 mars 2007
Genre : Fantastique / Action

En 2000, des producteurs avisés ont décidé de nous livrer un moyen-métrage (48 min) expérimental pour nous montrer l'étendue des techniques mises à disposition de l'animation japonaise, toujours fidèle à sa réputation d'être à la pointe de la technologie. Cette oeuvre singulière, symbole d'un tournant graphique majeur de la japanimation au l'aube du 21ème siècle, a pris le pari de s'inscrire dans un genre qui a toujours connu un certain succès (ou un succès certain) au Pays du Soleil Levant : le thriller/actioner sur fond de fantastique contemporain mettant en scène des vampires.

 

Nos amis les buveurs de sang sont ici traités de façon moderne, puisqu'on les retrouve dans le métro, le lycée et d'autres endroits de la vie de tous les jours (par opposition au traditionnel chateau hanté  style Europe de l'Est), afin d'imprégner le film d'un réalisme assez original et efficace mélant des effets baroques et contemporains. L'héroïne de Blood : The Last Vampire s'appelle Saya, une jeune lycéenne chasseuse de vampires qui travaille pour des services secrets américains ayant pour but d'endiguer la prolifération des "Chiroptères", des monstres assoiffés de sang qui ont été repérés en plein centre ville. Saya se lance à leurs trousses, armée d'un katana et dotée d'une force hors du commun...

 

Le scénario en lui-même n'est en partie qu'un prétexte à la démonstration technique du projet, c'est pour cette raison logique qu'il nous paraît incomplet, l'histoire est trop rapidement esquissée et pourvue d'un dénouement qui justifie le statut expérimental du film, un statut totalement assumé. Malgré ce regrettable état de fait, les bases posées par le pitch de Blood : The Last Vampire restent d'une qualité indéniable, car le monde qui y est dépeint est cohérent, inquiétant, et la narration assez dense et bien rythmée pour occasionner un quota se scènes d'action plus que suffisant.

Mais les qualités principales du film, celles qui l'ont propulsé au rang de chef-d'oeuvre impressionniste de technicité visuelle, reposent sur son environnement particulièrement bien travaillé et prenant. En effet Blood : The Last Vampire des atouts indiscutables : des scènes d'action époustouflantes qui arrivent toujours à nous prendre au dépourvu, un univers sombre et gore effrayant d'authenticité sublimé par  une atmosphère glauque et captivante, le tout servi à merveille par une animation infaillible, des graphismes superbes et une bande-son tout simplement parfaite, aux tonalités grinçantes et viscérales inoubliables.

 

Point d'orgue ultime qui marque de son empreinte indélébile l'ambiance générale : la présence implacable du personnage de Saya, que le character design particulier a doté d'une "gueule" unique qui nous frappe par son charisme malsain et l'aura hypnotique de son regard, mélange d'innocence enfantine et de haine désincarnée.

 

L'impact réel de Blood : The Last Vampire est donc avant tout une question d'impressions : ceux qui seront frappés par son atmosphère et son univers bien "dark" sauront inconsciemment faire abstraction des manques certains présents dans le script et vivre le film comme une expérience visuelle inédite, profonde et mystérieuse.

Les autres seront peut-êtres un peu déçus, surtout s'ils se concentrent uniquement sur ses défauts, sans oublier que le niveau graphique s'est amélioré depuis (heureusement ! cela fait quand même 7 ans !), même si celui-ci reste unique et encore presque inégalé en-dehors des grosses productions du studio Ghibli (Chihiro, Mononoke, Le Chateau Ambulant) et des oeuvres de Mamoru Oshii (Ghost in The Shell 1 et 2 entre autres).

[A savoir tout de même que l'un des responsables du projet Blood : The Last Vampire, Kamiyama Kenji, est loin d'être un inconnu puisqu'il a réalisé la série TV des  Ghost in The Shell : Stand Alone Complex et participé à la création artistique de deux autres films d'animation célèbres : Roujin Z et Jin-Roh : la Brigade des Loups]

 

Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus je m'engage pour une fois personnellement pour clamer haut et fort que Blood : The Last Vampire est une expérience visuelle envoûtante à vivre au moins une fois (et même plusieurs !) rien que pour l'adrénaline et le "thrill" qu'elle procure.

Définitivement culte.

 

[ PS : le projet Blood est enfin ressorti du placard en 2005-2006 pour cette fois prendre la forme d'une série de 50 épisodes, adaptée à partir de l'oeuvre originale et reprenant le personnage de Saya, mais avec des graphismes radicalement différents. Critique à paraître bientôt sur Dwarfanime]



Blood : The Last Vampire : 1 film, 48min, licencié

 

FILM disponible en streaming ICI !!! (bientôt)

 

Notation :
--> Graphismes : 9.5/10 (un "must")

--> Scénario : 7.5/10
--> Doublage : 8.5/10

--> Puissance : 9.5/10
--> Musique : 10/10 (magnifique)

Total : 9/10



Bonus song : OST - Ending

                                  
Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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Mercredi 7 mars 2007
Genre : Comédie / Fantastique / Horreur

Cette petite séri e d'OAV sor tie en 2005 est...un OFNI (objet filmique non indentifié) animé indescriptiblement trash et hilarant...

 

Sakura, un jeune garçon, vit au quotidien avec un ange, Dokuro-chan. Ce pitch pourrait faire penser à un petit "shojo" romantique et tout "kawaii" avec de jolies anges, un peu du type de Ah My Goddess. Mais non. Pas du tout. En fait c'est carrèment le contraire, car Dokuro est en réalité tout sauf mignonne, c'est une peste et surtout un ange de bataille armée d'une énorme massue à pointes (nommée trés parodiquement Excaliborg), totalement insupportable et hystérique, qui passe son temps à persécuter le pauvre Sakura. Car celui-ci est plutôt maudit, et se fait décapiter dans des gerbes de sang dès que son ange se met à paniquer... Heureusement que celle-ci, prise de remords, le ressucite à l'aide d'une formule magique pleine de ridicule assumé (Pi piru pi piru pipiru Pi !), jusqu'à la prochaine fois... Presque résigné à affronter stoïquement cette situation, le pauvre Sakura apprend alors que Dokuro-chan veut l'accompagner à l'école parce qu'elle s'ennuie !!!


 Cette tout petite série, scénarisée et mise en scène par des fous dangereux et des malades mentaux, rivalise d'inventivité et d'humour ultra-décalé (il n'y a qu'à jeter un coup d'oeil sur les visages aux grimaces vitriolées pour comprendre). Tout y est propice à la provocation de fous rires chez le spectateur hésitant entre circonspection et admiration (une petit lueur de folie naissant au fond des yeux); les scènes ultra-gores et "ecchi"se succédant et disputant la vedette à des personnages aussi affligeants qu'hilarants au travers de parodies exquises qui passent en revue les clichés habituels des animes du genre "shojo", comédie romantique et vie quotidienne (la périlleuse sortie de classe  entre autres, ici passés à la mitrailleuse et au bulldozer (voire à la bombe atomique...)


A part le dénouement qui nous laisse un peu sur notre faim (notre fin ?) et une tentative de sérieux un peu déplacée qui passe presque inaperçue au milieu d'un déluge de gags malsains, Bokusatsu Tenshi Dokuro-chan atteint pleinement son objectif de nous faire délirer à pleins tubes pendant un (trop) court moment.


Donc si vous avez une petite heure et demie de libre, n'hésitez pas à les passer dans un état végétatif (la rédaction n'est pas responsable des accidents neurologiques éventuels...) en compagnie de Dokuro-chan, car il n'ya pas de limites à l'auto-satisfaction coupable que cet anime hors du commun vous procurera.


Déconseillé aux âmes sensibles, aux sains d'esprit (s'il en reste...) et certainement interdit aux moins de 18 ans dans beaucoup de pays...mais c'est une raison de plus pour se jeter dessus sans hésiter !!!

Addictif.



Bokusatsu Tenshi Dokuro-chan : 8 OAV (4 doubles en fait), série licenciée

 


Tous les épisodes disponibles en streaming ICI !!!


 

Notation :

--> Graphismes : 8.5/10 (bien utilisés et presque dérangeants)
--> Scénario : 8.5/10 (inventif mais limité)

--> Doublage : 8.5/10

--> Puissance : 9/10 (note basée sur le comique dévastateur)
--> Musique : 8/10 (no comment sur l'opening...)

Total : 8.5/10




Bonus song : First Opening

                                 
Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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Dimanche 4 mars 2007
 Genre : Policier / Action / Ecchi
 
Arsène Lupin et Fantomas c'est de la     gnognotte... Le plus grand des  cambrioleurs s'appelle Mouse !! et cette  série sortie en 2003 nous conte ses délirantes aventures.


Muon Sorata est cambrioleur la nuit, mais le jour...c'est un pauvre assistant professeur d'art timide et persécuté par ses collègues féminines pour ses fréquents retards. Cependant la situation est bien plus compliquée qu'il n'y paraît au premier abord, car on retrouve étrangement le soir-même ces trois superbes filles en petite tenue (trés affriolante même) qui l'attendent pour le congratuler et se frotter contre lui à son retour du travail !!
Un peu plus tard, on apprend que le grand adversaire de Mouse, l'inspecteur Onizuka (aucun rapport avec GTO), exaspéré par les exploits du cambrioleur, le met au défi de voler la fierté de la ville, "Odaiba Tower", la toute nouvelle tour high-tech. Mouse arrivera-t'il à réaliser un larcin aussi extraordinaire? Pour ne rien arranger, une étrange unité d'élite semble aussi prête à tout pour l'arrêter ! Le pauvre Mouse n'est pas au bout de ses peines... Pourtant selon la légende, ne dit-on pas qu'il n'y a rien que Mouse ne puisse voler ?


Cette courte série ne s'embarasse pas des vaine contraintes scénaristiques habituelles et va droit au but, ce qui peut représenter autant un atout qu'un inconvénient. Ce qu'elle nous présente en effet est un condensé totalement assumé de poitrines rebondissantes, de perversion, de classe, de charme, de musique jazzy et entraînante, de femmes soumises et frivoles (eh oui mesdemoiselles les personnages féminins ne sont ici que de superbes faire-valoir de charme, mais la série ne s'en cache pas et le caricature trés librement) le tout mélangé au shaker (pas à la cuillère attention !) dans une ambiance à la James Bond  radicalement tournée en dérision.

A ce cocktail détonant s'ajoutent les habituels policiers ridicules, des méchants stupides (et méchants), des équipières de choc trés dénudées et partiellement hystériques, enfin bon vous l'avez compris on ne fait ni pas dans la dentelle ni dans l'originalité (à première vue seulement, car une autre forme d'originalité prend vite le pas sur cet a priori). On sent d'ailleurs planer sur la série l'influence de Cat's Eyes (de trés haut mais forcèment puisque c'est la référence ultime en matière d'anime de cambriolage) mais sans en avoir l'envergure, toutefois cette rupture est volontaire car Mouse choisit le pari de la farce démesurée pour envelopper ces aventures qui sont à l'image de son héros vaudevillesque Mouse le voleur de l'impossible.

Le character design n'est pas extraordinaire mais reste trés sympathique (Mouse est quand même super classe, enfin presque toujours...) et correspond au style de l'anime, et les scénarios un peu trop légers (à cause de quelques raccourcis bien pratiques) bien que les raisonnements soient souvent assez malins et surprenants, d'une imagination débordante (c'est du bon n'importe quoi et c'est tant mieux !). En tout cas c'est bien suffisant pour se laisser embarquer dans l'aventure, délirer sévèrement et profiter de la profusion de scènes ecchi (toujours soft et marrantes mais une bonne dose d'érotisme quand même !) mises à notre disposition pour le grand bonheur des petits otakus que nous sommes (tous un peu, sisi...). Oui on peut décidèment dire que Mouse verse allègrement dans le "fan service", mais au moins il arrive à s'en moquer, contrairement à d'autres séries du même acabit.

Un bon conseil, prenez-le dès le début au moins au 76ème degré pour pouvoir bien rentrer dans l'ambiance, juste pour déconner ou en mode sérieux si vous êtes vraiment motivés, mais une fois que vous vous serez imprégnés de son humour ultra-décalé, Mouse s'avère trés amusant. Stylé, décomplexé, sexy, affligeant, délirant, Mouse vous contentera bien comme il faut si vous ne cherchez pas plus qu'un petit divertissement. Et c'est là le plus appréciable : aucune prise de tête et des gags hallucinés (et hallucinants dans un sens...) qui ne reculent devant rien (même pas le ridicule !).  A voir pour le fun ou si vous faites une thèse sur les "cambrioleurs harcelés par des filles faciles" ou encore si vous faites une recherche métaphysique sur "l'humour et ses composantes dans les animes de harem quand la démesure caricaturale prend le pas sur la notion même de comique". Affriolant.


Mouse : 12 épisodes (de 13 min chacun donc série assez courte)


Tous les épisodes disponibles en streaming ICI !!!


Notation :
--> Graphismes : 8/10
--> Scénario : 8/10
--> Doublage : 8.5/10
--> Puissance : 8.5/10
--> Musique : 8.5/10
Total : 8.3/10


Bonus song : First Opening - Mouse Chu Mouse
                                   
Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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Vendredi 2 mars 2007
Genre : Comédie romantique / Drame / Fantastique

Vous cherchez un "shojo" déjanté capable de vous changer les idées en sortant du modèle parfois aseptisé du genre ? Ne désespérez pas, Midori no Hibi pourrait bien être celui dont vous avez  besoin !

 

Seiji n'a qu'un rêve : passer une scolarité normale comme un ado normal accompagné d'une petite amie normale... Son problème : c'est un "yankee" (jeune délinquant) à la réputation désastreuse, il est maladroit avec les filles, colérique, malchanceux et un peu bagarreur sur les bords, ce qui fait fuir tout le monde. Alors qu'il est au bord du désespoir, il entend un matin au réveil une voie de fille qui lui parle au creux de l'oreille... N'en croyant pas ses yeux, il se rend compte que celle-ci est minuscule, nue, et réside en lieu et place de sa main droite !!!

Malheureusement pour Seiji, cette jeune "fille-main" qui s'appelle Midori agit de son propre chef, ce qui va lui causer bien des soucis. En effet comment vivre au quotidien avec une main droite indépendante, du sexe opposé et dotée de son propre caractère ? Et pourquoi se sont-ils retrouvés dans cette étrange situation ?

 

Midori no Hibi est un anime trés "rock n'roll", délicieusement délirant et schizophrénique, qui profite de son angle d'approche unique de la relation entre deux personnes pour exprimer avec poésie et humour les troubles sentimentaux de l'adolescence.
Les protagonistes forment une paire hilarante et attendrissante, Seiji avec son air de rebelle reservé et autoritaire atteignant l'étoffe d'un trés jeune Onizuka (voir GTO) quand sa perservité prend le dessus (ils ont même encore plus de points communs) et Midori est "kawaii" jusqu'au bout des ongles la plupart du temps, mais aussi flippante parfois, ce qui peut s'expliquer par la situation difficile qu'elle traverse (mettez-vous à sa place pour voir...). 

 Midori no Hibi choisit donc d'emblée le pari de l'originalité avec son pitch unique, et même si le fond reste assez fidèle au genre "comédie romantique de lycée", l'histoire est traitée d'une façon inédite et magnifiquement sincère, inventive et réaliste à la fois dans sa manière d'aborder l'amour et les petits soucis de la vie quotidienne d'un "couple".

En bref cet anime est un petit bijou trés bien réalisé, tantôt drôle (surtout les péripéties avec une armée d'"otakus" dégénérés...), tantôt triste, le plus souvent romantique et sentimental. Midori no Hibi saura vous faire sourire ou vous rendre fou à lier selon ce que vous en attendez, et je pense honnêtement (attention je m'engage là !!) que chacun pourra trouver son bonheur en regardant cette inimitable et adorable petite série.
(Imaginez seulement que vous ayez une main qui lit un  manga et l'autre qui prépare le petit déjeuner... pratique non ?)


Midori no Hibi : 13 épisodes, série licenciée

 

Tous les épisodes disponibles en streaming ICI !!!


Notation :
--> Graphismes : 9/10
--> Scénario : 9/10
--> Doublage : 9/10
--> Puissance : 9/10
--> Musique : 8.5/10
Total : 8.9/10

Bonus song : First Opening - Sentimental

                                 
Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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Jeudi 1 mars 2007
Pour améliorer encore la lisibilité des critiques mises à votre disposition sur mon blog, j'ai décidé de rajouter un petit logo "coup de coeur" sur les articles qui vous seront recommandés particulièrement pour leur qualité dans l'ensemble ou choisis par mes soins à cause d'une petite préférence personnelle (mais toujours dans l'intention de vous fournir les meilleurs bien sûr !)


Vous verrez donc apparaître ce petit logo au bas de l'article à chaque fois qu'un anime, un manga ou un film méritera d'être mis en valeur !!


Trop Kawaii nan ?



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Kurono-kun
Par Kurono-kun - Publié dans : Annonces / Actus
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Mardi 27 février 2007
Genre : Heroic Fantasy / SF

Anime récent et prometteur (sorti en 2006) de Tomoki Kobayashi, Utawarerumono signifie "Ceux que l'on chante" et fait partie de ces séries qui prennent le pari de ramener l'heroic fantasy au top des productions de l'animation japonaise moderne...

 

Cette démarche nostalgique et audacieuse à la fois tente d'imposer sa marque de fabrique en faisant planer une atmosphère trés énigmatique dès la scène d'exposition. En effet celle-ci nous montre un gros oeil rouge et une dentition que l'on pourrait qualifier de monstrueux puis un fondu au noir, avant de noyer définitivement le spectateur dans l'inconnu avec un plan subjectif qui nous fait ouvrir les yeux péniblement sur le monde qui nous entoure...Efficace. Cet homme qui se réveille se rend compte qu'il est blessé et allongé dans une hutte, veillé par une jolie jeune fille qu'il ne connaît pas et dit s'appeler Eruruu. Mais si rien ne lui semble familier c'est car il a en réalité perdu la mémoire, et de plus un étrange masque recouvre le haut de son visage, un masque qu'il ne peut enlever...

Quand il peut enfin se lever, il accompagne Eruruu à son village et s'aperçoit qu'il n'est pas au bout de ses surprises, car tous les habitants possèdent des attributs animaliers ! (genre oreilles de loup ou queue de renard...) Cet amnésique va petit à petit être accepté parmi ce peuple d'hybrides accueillants qui lui donneront le nom d'Hakuoro. Mais cette vie heureuse qui lui tend les bras semble trop belle, et il va devoir prêter main forte aux villageois pour affronter les nombreux dangers qui les menacent, que ce soient les bêtes sauvages ou l'oppression de l'empereur local.

 

Le moins qu'on puisse dire en voyant les premières minutes de l'anime c'est que tout, depuis l'ambiance aux dessins en passant par la musique, nous rappelle la sensation familière de se retrouver dans ce monde de l'heroic fantasy japonaise que l'on connaît si bien à travers de nombreux jeux vidéos type RPG (Final Fantasy, Breath of Fire, Onimusha, Tenchu, Genji entre autres...), une genre qui répond à ses propres codes immuables au Japon et dont on reconnaît l'influence sur Utawarerumono.

 

 L'univers de la série est aussi trés proche de celui de Princesse Mononoke (le grand film de Hayao Miyazaki, une vraie référence) par son atmosphère, son character design et cette proximité par rapport à la nature et aux animaux, l'expression de ce lien étroit qui les unit à l'homme, lien que celui-ci oublie trop souvent mais heureusement ce genre d'oeuvre est là pour nous le rappeler.

Utawarerumono est étonnemment beau et poétique et s'inpire librement de séries plus anciennes, on peut citer parmi ses qualités que sa franchise dans son approche du fantastique lui permet de s'imprégner du charme des légendes médiévales japonaises et de nous le communiquer à travers son onirisme. Cet anime met en avant un style trés classqiue, d'une simplicité et d'une sincérité rafraîchissantes, à tel point que cette légèreté est déconcertante, et malgré l'impression de déjà-vu, Utawarerumono se démarque aisèment de productions plus banales par son animation moderne et son "character design" crédible, et surtout par une "originalité pleine de normalité" (comprenez par là que l'ensemble est surprenant et étrangement familier à la fois, un cocktail assez subjectif qui plaira ou pas selon vos affinités avec l'heroic fantasy).

 

Son approche classique permet à la série de mettre en exergue des valeurs clés de la mythologie japonaise : honneur, travail, amitié, solidarité, justice, bushido...C'est bien l'essence même d'une partie de la mythologie japonaise qui nous est présentée dans cet anime, avec son retour à la terre, son respect des traditions, des divinités de la nature et de la famille, sa violence, sa ferveur envers les valeurs coutumières paysannes qui représentent les fondements sociétaires d'un Japon aujourd'hui à la recherce de ses racines.

Un monde assez cohérent, un protagoniste charismatique et mystérieux accompagné de héros et d'amis fidèles et puissants (ils sont tous assez intéressants d'ailleurs, trés variés et attachants mais certains sont un tout petit peu sous-exploités au niveau psychologique), des combats efficacement mis en scène (on peut juste déplorer certaines répétitions), une bande-son intéressante mélant sonorités modernes et accents traditionnels prononcés, un scénario un brin manichéen mais vraiment fourni et captivant, qui en surprendra plus d'un par son envergure mais qui a aussi ses limites, cependant le tout forme un bloc compact et tous les épisodes sont agréables à suivre.

On pourrait regretter des détails bien sûr, comme le manque de réelles envolées lyriques, de puissance émotionnelle et de profondeur psychologique qui restent assez souvent traités en surface et inférieurs au potentiel de la série, et que dans l'ensemble la tendance de l'anime à tergiverser entre les genres sans vraiment s'affirmer est à déplorer, mais le rythme narratif trés fluide et constant contribue à maintenir Utawarerumono à un niveau intéressant. 

 

C'est donc une série de qualité, même si elle bien loin de la perfection visuelle d'un Mononoke ou du lyrisme d'un Escaflowne, mais qui plaira certainement aux fans de ces oeuvres, de RPG, d'heroic fantasy ainsi que de légendes japonaises en général.

Une aventure épique et mystique, difficile à cerner mais sublimée par l'aura inquiétante de son héros, Hakuoro. Une expérience à ne pas rater, au moins pour se faire une opinion.

 


Utawarerumono : 26 épisodes, série non licenciée.

 

Tous les épisodes disponibles en streaming ICI !!!

                                        ---> en DDL LA !!!      


Notation :

--> Graphismes : 9/10 (une seule ombre au tableau : vous verrez...)

--> Scénario : 8.5/10 (un peu trop influencé)

--> Doublage : 9/10

--> Puissance : 8.5/10

--> Musique : 9/10

Total : 8.8/10

 

Bonus song : First opening - Musou Uta

                                    
Par Kurono-kun - Publié dans : Animes - Japanimation
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